Exposition des oeuvres de Momar Seck

When:
8 September 2018 @ 16 h 00
2018-09-08T16:00:00+02:00
2018-09-08T16:15:00+02:00
Where:
Galerie de l'Olivier
Rue de Fribourg 5
1201 Genève
Suisse
Cost:
Free
Contact:
ICAM-L'Olivier
022 731 84 40

L’Institut des cultures arabes et méditerranéennes (ICAM-L’Olivier)

a le plaisir de vous inviter au vernissage des oeuvres de

MOMAR SECK

SÉNÉGAL

Samedi 8 septembre 2018 à 16h

L’Exposition se poursuivra jusqu’au 23 septembre dans la Galerie de l’Olivier.

 

Artiste plasticien sénégalais, Docteur en arts plastiques et coordinateur du pôle d’expression artistique de l’Ecole internationale de Genève, Momar Seck offre quelques pistes de réflexion et de recherche relatives à l’art de la récupération.

« Après le Bac, j’ai fait le concours de l’Ecole Normale d’Education Artistique pour être professeur d’arts visuels. C’est dans la formation que j’ai eu le goût de l’art. J’ai gardé cette passion de la création et elle m’a suivie en tant qu’enseignant. Il fallait faire un choix après le Bac et moi, j’ai choisi l’art plastique. »

« J’ai fait les bases de ma formation à Dakar, à l’Ecole Supérieure d’arts visuels qui a pour vocation de former les enseignants en arts plastiques au Sénégal. Après cette formation, j’ai obtenu une bourse pour un troisième cycle dans la Confédération Suisse – une bourse de l’office fédéral de la Culture – et cette bourse m’a permis de faire un développement au niveau technique et au niveau pratique. Toujours est- il que j’avais senti le besoin de développer ce côté théorique, et le désir de faire çà m’a poussé à me présenter en thèse de doctorat à l’université de Strasbourg ou j’ai fait une recherche au niveau théorique et où j’ai développé un doctorat en arts plastiques. »

« Depuis sept ans je participe à plusieurs grandes expositions dans différents musées. Par exemple, il y a Kunsthalle de Berne qui est le centre de référence pour l’art contemporain en Suisse. J’ai aussi exposé dans un musée de Zurich et au musée des beaux-arts de Chartres. J’ai également exposé dans des galeries à Genève et Zurich. A Dakar, j’ai exposé pour le compte de la Biennale des arts à l’IFAN et musée Boribana. »

« J’ai pu développer des relations interculturelles, c’est-à-dire amener des artistes suisses au Sénégal pour travailler avec des artistes sénégalais et amener des artistes sénégalais en Suisse afin qu’ils travaillent avec des artistes suisses. Ce lien, j’essaie de le poursuivre avec mes élèves (de l’’Ecole internationale de Genève). Chaque année, j’amène un groupe de trente ou quarante élèves qui font des activités humanitaires en plus de la collaboration artistique avec des élèves résidents au Sénégal. On a participé à l’informatisation de plus de 25 écoles primaires.

« Mon travail est spécialement basé sur des matériaux de récupération. Cela implique donc la réutilisation immédiate des objets de notre environnement à des fins plastiques. Ce sont des objets de notre société qui sont utilisés ou réutilisés. Et au moment où ils sont jetés, je les récupère pour faire des propositions plastiques. Je travaille d’habitude sur des thèmes qui ont un lien avec la société. Et nous sommes dans une société de consommation. L’utilisation de l’environnement n’est pas seulement par un souci de recyclage. Le but, c’est plutôt d’avoir une option artistique et une vision plastique avec des moyens qui sont plus ou moins proches. C’est un choix artistique porté sur des objets plus accessibles et à portée de main. » «L’art récup ne renvoie pas au misérabilisme».

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Momar SECK, a Senegalese artist, with a pH.D in arts, is the Coordinator of the Pole of artistic expression of the International School of Geneva.

Momar Seck offers avenues for reflection and research relating to the art of recovery.

« After the Baccalaureat, I passed the entrance exam of the Ecole Normale d’Education Artistique to be Professor of Visual arts. This training gave me the taste for art. I kept this passion of creation and it followed me as a teacher. I had to make a choice after my studies and I chose plastic arts. I did my training in Dakar, at the Graduate School of Visual arts, which aims to train teachers in fine arts in Senegal. After this training, I got a scholarship for postgraduate studies in Switzerland – a grant from the Federal Office of Culture – and this scholarship allowed me to develop at the technical and practical levels.

However, I had felt the need to develop this theoretical side, and the desire to make it pushed me to do a doctoral thesis at the University of Strasbourg in fine arts.

For seven years now, I have participated in several large exhibitions in various museums. For example, at the Kunsthalle Bern, which is the reference centre for contemporary art in Switzerland. I’ve also exhibited in a Museum in Zurich, at the Museum of Fine Arts, Chartres and in in galleries in Geneva and Zurich. In Dakar, I exhibited on behalf of the Biennale des Arts at the IFAN and Museum Boribana. »

I also developed intercultural relations, bringing Swiss artists in Senegal to work with Senegalese artists and bring Senegalese in Switzerland artists so that they work with Swiss artists. This link, I try to continue with my students (of the International School of Geneva). Every year, I bring a group of thirty or forty students who do humanitarian activities in addition to the artistic collaboration with students resident in Senegal. We participated in the computerization more of than 25 primary schools.

“My work is specifically based on recovered materials. This implies the immediate reuse of objects of our environment. They are objects of our society which are used or reused. And when they are thrown, I retrieve them to create artistic proposals. I’m usually working on themes that have a link with society. And we are in a consumer society. The use of the environment is not only by a concern for recycling. The goal is rather to have an artistic option and a plastic vision with means which are readily available. It is an artistic choice to use available objects on hand.

«Art recovery does not refer to morbidness».

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