Rencontre du Club de lecture AL-NADI autour du roman “L’Immeuble Yacoubian” de Alaa El Aswany

When:
10 October 2020 @ 17 h 00
2020-10-10T17:00:00+02:00
2020-10-10T17:15:00+02:00
Where:
ICAM-L'Olivier
Rue de Fribourg 5
1201 Genève
Switzerland
Cost:
Free
Contact:
AL-Nadi

Ahlan wa sahlan !

Le Club de lecture Al Nadi est une initiative créée par deux étudiantes de l’Université de Genève afin de promouvoir la littérature issue du monde arabe, plus précisément le roman, à travers des moments d’échange et de partage.

La première rencontre aura lieu le samedi 21 mars prochain à 17h00 à la librairie arabe l’Olivier autour du roman L’Immeuble Yacoubian de l’auteur égyptien Alaa El Aswany.

Toute personne intéressée est la bienvenue. Il n’est pas indispensable d’avoir lu le livre pour participer. L’entrée est gratuite. La langue d’usage sera le français.

Pour information, vous pouvez vous procurer le livre à la librairie l’Olivier.

Nous nous réjouissons de vous rencontrer.

Bonne lecture !

Construit en plein coeur du Caire dans les années 1930, vestige d’une splendeur révolue, l’immeuble Yacoubian constitue un creuset socioculturel très représentatif de l’Egypte du XXIe siècle naissant. Dans son escalier se croisent ou s’ignorent Taha, le fils du concierge, qui rêve de devenir policier ; Hatem, le journaliste homosexuel ; le vieil aristocrate Zaki, perdu dans ses souvenirs ; Azzam, l’affairiste louche aussi bigot que lubrique ; la belle et pauvre Boussaïna, qui voudrait travailler sans avoir à subir la convoitise d’un patron…
Témoin d’une époque, Alaa El Aswany pose, sans juger, un regard tendre sur des personnages qui se débattent tous dans le même piège, celui d’une société dominée par la corruption politique, la montée de l’islamisme, les inégalités sociales, l’absence de liberté sexuelle, la nostalgie du passé.
Au-delà des problématiques égyptiennes, en digne héritier d’un Dostoïevski, d’un Zola ou d’un Mahfouz, c’est de l’homme que parle Alaa El Aswany, de ses vices et de ses faiblesses, de ses rêves et de ses échecs, et le miroir qu’il tend, pour indulgent qu’il soit, n’en est que plus effrayant.

 

 

 

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