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Apr
15
Thu
2021
Baja al Sur: al-Andalus @ Fondation des Trois Cultures de la Méditerranée
Apr 15 @ 20 h 00 – May 21 @ 20 h 00
Baja al Sur: al-Andalus @ Fondation des Trois Cultures de la Méditerranée | Sevilla | Andalucía | Spain

VESANIART Art Gallery coorganiza junto con la Fundación Tres Culturas del Mediterráneo, la exposición “Baja al Sur: al-Andalus, del 15 de abril al 21 de mayo de 2021, en Sevilla.

La muestra se inauguro en Suiza, en el Instituto de Cultura Árabe y Mediterránea ICAM de Ginebra el 12 de noviembre 2020, permaneciendo hasta el 19 enero 2021. El ICAM colabora con el desarrollo de la exposición e España.

 

Ambas instituciones, la Fundación Tres Culturas del Mediterráneo de Sevilla y el ICAM de Ginebra, trabajan por el acercamiento entre culturas, apostando  por la cultura y el arte como herramienta clave para ello.

El objetivo de la exposición, comisariada por Nuria Delgado directora de VESANIART, es reflexionar a través del arte sobre la riqueza del mestizaje cultural a lo largo de la historia, poniendo de relieve el legado andalusí en España.

Al-Andalus cuya huella sigue aún vigente en España, supuso un periodo de máximo esplendor en la península ibérica y especialmente en Andalucía, a la vanguardia europea en ciencia, filosofía, arquitectura, literatura y música entre otros. Al-Andalus disfrutó de un modelo ejemplar de convivencia intercultural y religioso, tan amenazado en nuestros tiempos.

Los artistas seleccionados para la muestra son: Abraham Benzadón, Ana Pavón, Julia Diazdel, Mar Aragón, Pedro Peña, Sebastián Navas, Daniel Garbade, y Kelly Fischer; éstos dos últimos artistas suizos fuertemente vinculados a España.

Estos 8 artistas plásticos contemporáneos reinterpretan así el legado Andalusí con una mirada del S. XXI y distintas técnicas: pintura al óleo, gouache, acrílico, tinta china, acuarela, carbón, fotografía digital intervenida o escultura en bronce y metacrilato.

El arte como lenguaje universal, bucea en nuestra historia para volver a emocionarnos.

El proyecto expositivo puede sintetizarse en el haiku de su comisaria:

el Sur como latido

al-Andalus como memoria

el Arte como verbo

 

 

FRANCES :

La galerie d’art VESANIART co-organise avec la Fundación Tres Culturas del Mediterráneo, l’exposition “Baja al Sur: al-Andalus, du 15 avril au 21 mai 2021, à Séville.

L’exposition a été inaugurée en Suisse, à l’Institut de culture arabe et méditerranéenne de l’ICAM à Genève le 12 novembre 2020, jusqu’au 19 janvier 2021. L’ICAM collabore au développement de l’exposition en Espagne.

Les deux institutions, la Fondation des Trois Cultures de la Méditerranée à Séville et l’ICAM à Genève, œuvrent pour le rapprochement des cultures, en pariant sur la culture et l’art comme outil clé pour cela.

L’objectif de l’exposition, organisée par Nuria Delgado, directrice de VESANIART, est de réfléchir à travers l’art sur la richesse du métissage culturel à travers l’histoire, mettant en évidence l’héritage andalou en Espagne.

Al-Andalus, dont l’empreinte est toujours en vigueur en Espagne, a été une période de splendeur maximale dans la péninsule ibérique et surtout en Andalousie, à l’avant-garde européenne dans les domaines de la science, de la philosophie, de l’architecture, de la littérature et de la musique entre autres. Al-Andalus jouissait d’un modèle exemplaire de coexistence interculturelle et religieuse, si menacé à notre époque.

Les artistes sélectionnés pour le spectacle sont: Abraham Benzadón, Ana Pavón, Julia Diazdel, Mar Aragón, Pedro Peña, Sebastián Navas, Daniel Garbade et Kelly Fischer; ces deux derniers artistes suisses fortement liés à l’Espagne.

Ces 8 plasticiens contemporains réinterprètent l’héritage andalou avec un regard du 21ème siècle et différentes techniques: peinture à l’huile, gouache, acrylique, encre de Chine, aquarelle, fusain, photographie numérique ou sculpture en bronze et méthacrylate.

L’art en tant que langage universel, plonge dans notre histoire pour nous raviver.

Le projet d’exposition peut être synthétisé dans le haïku de son commissaire:

le Sud comme battement
al-Andalus comme mémoire
l’Art comme verbe
Apr
21
Wed
2021
Rencontre virtuelle avec l’auteure Emilienne Malfatto auteure de “Que sur toi se lamente le Tigre” sélectionné dans la liste finale du Goncourt du Premier Roman. @ FACEBOOK - www.icamge.ch
Apr 21 @ 18 h 30
L’ICAM a le plaisir de vous proposer une rencontre virtuelle avec l’auteure Emilienne Malfatto autour de son livre “Que sur toi se lamente le Tigre” qui vient d’être sélectionné dans la liste finale du Goncourt du Premier Roman.
Luisa Ballin animera cet échange.
Que sur toi se lamente le Tigre :
Dans l’Irak rural d’aujourd’hui, sur les rives du tigre, une jeune fille franchit l’interdit absolu: hors mariage, une relation amoureuse, comme un élan de vie. Le garçon meurt sous les bombes, la jeune fille est enceinte: son destin est scellé. Alors que la mécanique implacable s’ébranle, les membres de la famille se déploient en une ronde d’ombres muettes sous le regard tutélaire de Gilgamesh, héros mésopotamien, porteur de la mémoire du pays et des hommes.
Inspirée par les réalités complexes de l’Irak qu’elle connait bien, Emilienne Malfatto nous fait pénétrer avec subtilité dans une société fermée, régentée par l’autorité masculine et le code de l’honneur. Un premier roman fulgurant, à l’intensité d’une tragédie antique.
Emilienne Malfatto :
Emilienne Malfatto est photojournaliste indépendante. Après des études en France et en Colombie, elle entre à l’Agence France-Presse. En 2014, elle se rend en Irak pour la première fois comme envoyée spéciale de l’AFP. Quelques mois plus tard, elle s’installe en free-lance dans le nord de l’Irak.Elle vit et travaille aujourd’hui entre le sud de l’Europe, le Moyen-Orient, et parfois l’Amérique latine.
Apr
25
Sun
2021
“Berbères du Grand Genève” propose « Voyages aux pays de Mammeri » en deux temps @ Sur Facebook et sur le site de l'ICAM
Apr 25 @ 21 h 00

propose

« Voyages aux pays de Mammeri»

en deux temps

Création
Ammar Toumi

***

Lecture, textes et poèmes
Nahed Ghezraoui
Tamimount Sammar

***

Musique :
Muhuch Nomarwali
Abdenour Belkhir
Ammar Toumi

 

 

 

Mouloud Mammeri (1917-1989) est un écrivain, anthropologue et linguiste algérien kabyle.

Biographie

Mouloud Mammeri est né le 28 décembre 1917 à Taourirt Mimoune (Ath Yenni) en Haute Kabylie. Il fait ses études primaires dans son village natal. En 1928 il part chez son oncle à Rabat (Maroc), où ce dernier est alors le précepteur de Mohammed V. Quatre ans après il revient à Alger et poursuit ses études au Lycée Bugeaud (actuel Lycée Emir Abdelkader, à Bab-El-Oued, Alger). Il part ensuite au Lycée Louis-le-Grand à Paris ayant l’intention de rentrer à l’École normale supérieure. Mobilisé en 1939 et libéré en octobre 1940, Mouloud Mammeri s’inscrit à la Faculté des Lettres d’Alger. Remobilisé en 1942 après le débarquement américain, il participe aux campagnes d’Italie, de France et d’Allemagne.

A la fin de la guerre, il prépare à Paris un concours de professorat de Lettres et rentre en Algérie en septembre 1947. Il enseigne à Médéa, puis à Ben Aknoun et publie son premier roman, La Colline oubliée en 1952. Sous la pression des événements, il doit quitter Alger en 1957.

De 1957 à 1962, Mouloud Mammeri reste au Maroc et rejoint l’Algérie au lendemain de son indépendance. De 1965 à 1972 il enseigne le berbère à l’université dans le cadre de la section d’ethnologie, la chaire de berbère ayant été supprimée en 1962. Il n’assure des cours dans cette langue qu’au gré des autorisations, animant bénévolement des cours jusqu’en 1973 tandis que certaines matières telles l’ethnologie et l’anthropologie jugées sciences coloniales doivent disparaître des enseignements universitaires. De 1969 à 1980 Mouloud Mammeri dirige le Centre de Recherches Anthropologiques, Préhistoriques et Ethnographiques d’Alger (CRAPE). Il a également un passage éphémère à la tête de la première union nationale des écrivains algériens qu’il abandonne pour discordance de vue sur le rôle de l’écrivain dans la société.

Mouloud Mammeri recueille et publie en 1969 les textes du poète kabyle Si Mohand. En 1980, c’est l’interdiction d’une de ses conférences à Tizi Ouzou sur la poésie kabyle ancienne qui est à l’origine des événements du Printemps berbère.

En 1982, il fonde à Paris le Centre d’Études et de Recherches Amazighes (CERAM) et la revue Awal (La parole), animant également un séminaire sur la langue et la littérature amazighes sous forme de conférences complémentaires au sein de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Ce long itinéraire scientifique lui a permis de rassembler une somme d’éléments fondamentaux sur la langue et la littérature amazighes. En 1988 Mouloud Mammeri reçoit le titre de docteur honoris causa à la Sorbonne.

Mouloud Mammeri meurt le soir du 26 février 1989 des suites d’un accident de voiture, qui eut lieu près de Aïn Defla à son retour d’un colloque d’Oujda (Maroc).

Le 27 février, sa dépouille est ramené à son domicile, rue Sfindja (ex Laperlier) à Alger. Mouloud Mammeri est inhumé, le lendemain, à Taourirt Mimoun. Ses funérailles furent spectaculaire : plus de 200 000 personnes assistèrent à son enterrement. Aucun officiel n’assista à la cérémonie alors qu’une foule compacte scandait des slogans contre le pouvoir en place.

Citation

« Vous me faites le chantre de la culture berbère et c’est vrai. Cette culture est la mienne, elle est aussi la vôtre. Elle est une des composantes de la culture algérienne, elle contribue à l’enrichir, à la diversifier, et à ce titre je tiens (comme vous devriez le faire avec moi) non seulement à la maintenir mais à la développer. »

Réponse de Mouloud Mammeri à un torchon « les donneurs de leçons » paru dans le quotidien officiel dont les responsables n’eurent pas la dignité d’en publier le contenu et qui, de ce fait, circula en Algérie sous forme dactylographiée en avril 1980.

Jugement

« Ses romans représentent, si l’on veut, quatre moments de l’Algérie : « La Colline oubliée » les années 1942 et le malaise dans le village natal avec le départ pour le pays des « autres »; « Le Sommeil du juste » l’expérience de l’Algérien chez ceux-ci et le retour, déçu, chez les siens; « L’Opium et le bâton » la guerre de libération dans un village de la montagne kabyle (…). Enfin « La Traversée » depuis 1962 se termine sur le désenchantement (…).’La mystique est retombée en politique’, le dogme et la servitude sont’programmés’. »

Jean Déjeux, Dictionnaire des auteurs maghrébins de langue française, Paris, Editions Karthala, 1984, p. 158 (ISBN 2865370852)

Bibliographie

Romans :

* La Colline oubliée, Paris, Plon, 1952, 2nde édition, Paris, Union Générale d’Éditions, S.N.E.D., col. 10/18, 1978 (ISBN 2264009071); Paris, Folio Gallimard, 1992 (ISBN 200384748).
* Le Sommeil du juste, Paris, Plon, 1952, 2nde édition, Paris, Union Générale d’Éditions, S.N.E.D., col. 10/18, 1978 (ISBN 2264009081).
* L’Opium et le bâton, Paris, Plon, 1965, 2nde édition, Paris, Union Générale d’Éditions, S.N.E.D., col. 10/18, 1978 (ISBN 2264009063), Paris, La Découverte (ISBN 2707120863) et 1992 (ISBN 009491813).
* La Traversée, Paris, Plon, 1982, 2nde édition, Alger, Bouchène, 1992.

Nouvelles :

* « Ameur des arcades et l’ordre », Paris, 1953, Plon, « La table ronde », n°72.
* « Le Zèbre », Preuves, Paris, N° 76, Juin 1957, PP. 33-67.
* « La Meute », Europe, Paris, N°567-568, Juillet-Août 1976.
* « L’Hibiscus », Montréal, 1985, Dérives N°49, PP. 67-80.
* « Le Désert Atavique », Paris, 1981, quotidien Le Monde du 16 Août 1981.
* « Ténéré Atavique », Paris, 1983, Revue Autrement N°05.
* « Escales », Alger, 1985, Révolution africaine; Paris, 1992, La Découverte (ISBN 270712043X).

Théâtre :

* « Le Foehn ou la preuve par neuf », Paris, PubliSud, 1982, 2nde édition, Paris, pièce jouée à Alger en 1967.
* « Le Banquet », précédé d’un dossier, la mort absurde des aztèques, Paris, Librairie académique Perrin, 1973.
* « La Cité du soleil », sortie en trois tableaux, Alger, 1987, Laphomic, M. Mammeri : Entretien avec Tahar Djaout, pp. 62-94.

Traduction et critique littéraire :

* « Les Isefra de Si Mohand ou M’hand », texte berbère et traduction, Paris, Maspero, 1969, 1978 (ISBN 046999278) et 1982 (ISBN 0052039X); Paris, La Découverte, 1987 (ISBN 001244140) et 1994 (ISBN 013383388).
* « Poèmes kabyles anciens », textes berbères et français, Paris, Maspero, 1980 (ISBN 2707111503); Paris, La Découverte, 2001 (ISBN 056360975).
* « L’Ahellil du Gourara », Paris, M.S.H., 1984 (ISBN 273510107X).
* « Yenna-yas Ccix Muhand », Alger, Laphomic, 1989.
* « Machaho, contes berbères de Kabylie », Paris, Bordas.
* « Tellem chaho, contes berbères de Kabylie », Paris, Bordas, 1980.

Grammaire et linguistique :

* « Tajerrumt n tmazigt (tantala taqbaylit) », Paris, Maspero, 1976.
* « Précis de grammaire berbère », Paris, Awal, 1988 (ISBN 001443038).
* « Lexique français-touareg », en collaboration avec J.M. Cortade, Paris, Arts et métiers graphiques, 1967.
* « Amawal Tamazigt-Français et Français-Tamazigt », Imedyazen, Paris, 1980.
* « Awal », cahiers d’études berbères, sous la direction de M. Mammeri, 1985-1989, Paris, Awal

Sur Mouloud Mammeri

* Jean Déjeux, Bibliographie méthodique et critique de la littérature algérienne de langue française 1945-1977, SNED, Alger, 1979.
* Jean Déjeux, Dictionnaire des auteurs maghrébins de langue française, Paris, Editions Karthala, 1984 (ISBN 2-86537-085-2).
* Anthologie de la littérature algérienne (1950-1987), introduction, choix, notices et commentaires de Charles Bonn, Le Livre de Poche, Paris, 1990 (ISBN 2-253-05309-0)

Lien interne

Liens externes [modifier]
* [1] :
Photographies (notamment avec Tahar Djaout, à sa gauche), deux extraits, une cinquantaine d’articles de la presse algérienne sur Mouloud Mammeri (2001-2006), Lettre à Da L’Mulud de Tahar Djaout et deux entretiens, l’un avec Chris Kutschera, l’autre avec Jean Pélégri.
* [2] :
« Da l’Mulud », vidéo, scénario d’Ali Mouzaoui, interventions de Lounis Aït Menguellet, Tahar Djaout et Rachid Mimouni