Vous avez aimé un événement ?

Vous aimeriez retrouver le nom des artistes ou des intervenants ? Retrouvez toutes les activités passées en sélectionnant ci-dessous à gauche le jour à partir duquel vous souhaitez que s’affichent les archives :

Oct
2
Fri
2020
TOURNE LA TÊTE – Exposition – Tito Honegger  en collaboration avec l’écrivain Jacques Jouet @ Galerie de l'ICAM-L'Olivier
Oct 2 @ 18 h 00 – Nov 5 @ 18 h 15
Exposition jusqu’au 5 novembre dans la Galerie de l’ICAM

5, rue de Fribourg – 1201 Genève – 022 731 84 40

Tito Honegger 

 

en collaboration avec l’écrivain

 

Jacques Jouet

 

TOURNE LA TÊTE

 

Présentation à cette occasion d’une série de monotypes inédits

Lecture de Jacques Jouet le 3 novembre 2020 à l’ICAM

 Jacques Jouet écrivain oulipien  et Tito Honegger plasticienne collaborent depuis 2005.

Jacques Jouet écrivant en regard du travail de Tito Honegger,

Tito Honegger travaillant soit sur l’expression du texte lui-même ou le transcrivant en regard de ses images.

Leur travail commun a donné lieu à de nombreuses expositions et publications.

Les publications seront présentées à la librairie arabe l’Olivier

2004 : OPTITOH  Editions Quiquandquoi

 Répertoire visuel des objets de Tito Honegger accompagné des poèmes de Jacques Jouet

2008 : Un énorme exercice  Editions art&fiction

textes de Jacques Jouet, monotypes de Tito Honegger

2012 : Montagneau Editions art&fiction

Regards croisés sur la montagne suisse

2010 : Paresse 

Editions art&fiction, édition unique

2008 : Caresse

édition limitée

Réservation à la lecture de Jacques Jouet le 3 novembre 2020 à l’ICAM
Le nombre de places étant limité, la réservation est indispensable

Votre Nom

Votre Prénom

Votre email

Votre téléphone

Nombre de personnes

captcha

Oct
28
Wed
2020
Salon du livre en ville : Rencontre avec Aldo Brina @ l’ICAM-L’Olivier @ ICAM-L'Olivier
Oct 28 @ 18 h 30

Rencontre avec Aldo Brina       

Modération : Jérémie Lanche

 

Comment s’opère la défense du droit d’asile au quotidien ? Quels sont les peines, les joies et les doutes de ceux qui soutiennent cette cause ? Aldo Brina vous emmènera au cœur du réseau de défense des réfugiés, où la question de la dignité – celle des personnes en demande d’asile mais aussi la nôtre – se pose en permanence.

Dans ses Chroniques de l’asile, parues en mars 2020, Aldo Brina raconte son quotidien au sein d’un petit groupe de combattants qui se démène pour faire face aux injustices du droit d’asile en Suisse : le Secteur réfugiés du Centre social protestant, à Genève, dont il est chargé d’information et de projets. Une équipe dont Vivre Ensemble est très proche (notre bureau jouxte ceux des quatre juristes, de l’assistante sociale et de l’auteur de l’ouvrage) et avec laquelle nous partageons, outre les savoirs et compétences sur l’asile, nos repas et beaucoup de moments de convivialité.

Le nombre de places étant limité, la réservation est obligatoire

Votre Nom

Votre Prénom

Votre email

Votre téléphone

Nombre de personnes

captcha

Oct
29
Thu
2020
Salon du livre en ville : Rencontre avec Abdourahman Waberi @ l’ICAM-L’Olivier @ ICAM-L'Olivier
Oct 29 @ 17 h 00

Rencontre avec Abdourahman Waberi

Avec Pourquoi tu danses quand tu marches ? Abdourahman Waberi, écrivain, professeur et essayiste, revisite le monde et les blessures de son enfance à Djibouti : le désert mouvant, la mer Rouge, la plage de la Siesta, les maisons en tôles d’aluminium, les figures qui l’ont marqué. C’est donc pour une lecture voyage qu’il nous embarque

Le nombre de place étant limité, l’inscription et le port du masque sont obligatoire.

Votre Nom

Votre Prénom

Votre email

Votre téléphone

Nombre de personnes

captcha

 

Littérature : Abdourahman Waberi signe son roman le plus autobiographique
Par Anne Bocandé Jeune Afrique

Pourquoi tu danses quand tu marches ? d’Abdourahman Waberi, JC Lattès, 250 pages, 19 euros
Ce douzième roman d’Abdourahman Waberi, avec en couverture un portrait de lui avec sa fille, est le plus autobiographique de tous.

Poétique, le titre du nouveau livre de Waberi est une question posée par la petite Béa du haut de ses six ans : « Pourquoi tu danses quand tu marches ? » Constatant la démarche chaotique de son paternel, elle le regarde comme un artiste évoluant en rythme alors que la démarche des autres, toujours identique, est formatée. « Les enfants de mon quartier, eux, m’appellent le Gringalet ou l’Avorton. […] Ce passé a été ma prison. Je veux désormais […] m’en libérer », lui répond Aden Robleh, entraînant sa fille dans les labyrinthes de sa mémoire.

Direction le quartier du Château-d’Eau, à Djibouti, dans les années 1970, entre sa mère à lui, la redoutée Zahra, son père, « Amine La Tige » relativement absent, une institutrice admirée « Madame Annick la Française de France », Ladane, la servante aimée, et les camarades de classe redoutés.

Enfant malingre et taiseux, « boule de douleurs, de larmes et de pleurs », Aden n’a pas d’amis. Sa solitude s’intensifie après l’accident qui enterrera pour de bon ses rêves de devenir footballeur, cow-boy ou marin.

Le plus autobiographique
C’est sur les traces de ces traumatismes que le narrateur déambule, se remémorant le quotidien du quartier et les histoires de « Grand-mère Cochise », mémoire vivante des bergers nomades de la famille. En toile de fond : la colonisation et ses conséquences vues par les yeux de l’enfant et enrichies des connaissances de l’adulte.

« À PRÉSENT JE SAIS BÉA QU’EN ME METTANT À NOIRCIR DES PAPIERS JE CHERCHAIS LE TERRAIN OÙ POSER LA MAISON DE MES RÊVES »

Ce douzième roman de Waberi, avec en couverture un portrait de lui avec sa fille, est le plus autobiographique de tous. « Toutes les émotions sont vraies », précise-t-il. Et elles nous transportent dans un cheminement intérieur pudique : celui de la réconciliation d’un homme avec son enfance. Sous les yeux de Béa, vers qui la parole se tourne sans cesse. Comme la grand-mère dont le narrateur dit qu’« elle venait d’un autre monde et d’une autre époque », lui-même semble éprouver cette distance avec sa fille.

Pourquoi tu danses quand tu marches ? d’Abdourahman Waberi, JC Lattès, 250 pages,

Parfois, ce procédé de narration empêche l’immersion pleine et entière dans l’un ou l’autre des deux espaces-temps. Mais il fonctionne comme un conte. « C’est important les mots Béa », martèle le narrateur, devenu enseignant et écrivain. C’est par eux que son horizon s’est dégagé des pesanteurs du réel. « À présent je sais Béa qu’en me mettant à noircir des papiers je cherchais le terrain où poser la maison de mes rêves. » Pourquoi tu danses quand tu marches ? offre une leçon : comment ne pas subir la marche d’autrui et comment choisir de danser sur le fil de sa propre vie.

Oct
30
Fri
2020
Salon du livre en ville : Rencontre avec Leïla Slimani et Diane Meur @ Muséum d’histoire naturelle
Oct 30 @ 19 h 00

Rencontre avec Leïla Slimani et Diane Meur

Modération : Luisa Ballin

L’une et l’autre sont écrivaines, l’une et l’autre sont sensibles et publient en 2020 un très beau roman. Les personnages du livre Le pays des autres et ceux de Sous le ciel des hommes se rencontreront lors de cet échange fort en émotions. A la croisée des cultures, hier et aujourd’hui, Leïla Slimani et de Diane Meur nous racontent l’autre et exposent des sujets sensibles avec pudeur et intelligence.

 

Jeune étudiante belge, Diane Meur débarque en 1987 à Paris avec la ferme intention de devenir écrivain. Mais cette bûcheuse polyglotte se retrouve happée dans l’engrenage des études : deux Khâgnes, puis Normal Sup’, la Sorbonne en lettres modernes et finalement l’EHESS en sociologie de la littérature l’éloignent peu à peu de son rêve.

Adepte de la gymnastique sémantique, elle embrasse avec passion une carrière de traductrice : elle traduit aussi bien des essais de sociologie, avec Erich Auerbach, Hanns Eisler, que les romans de Paul Nizon ou Tariq Ali. Néanmoins, à sa grande surprise, elle reprend son travail d’écriture en 2002 et signe un premier roman, La vie de Mardochée de Löwenfels, écrite par lui-même.

Son savoir-faire de traductrice n’est pas pour rien dans la beauté de sa prose : Diane Meur pèse patiemment ses mots, et affine un style poétique et référencé. “Je pense que la traduction est une merveilleuse école de style, une école d’écriture qui apprend à travailler de très près sur les mots, les phrases, les rythmes, les images. Mon écriture en reste très marquée et, au quotidien, le peaufinage d’une traduction et celui d’un texte à moi ne me paraissent pas des tâches très différentes. » Déclare-t’elle dans une interview à Alice Saintout et Célia Bascou.

Passionnée par la question du langage, elle interroge notre rapport à la parole au fil des romans. Dans Les Vivants et les Ombres, lauréat du Prix Victor Rossel en 2007, elle confie ainsi la narration à une maison, témoin des déchirements et des amours d’une famille austro-polonaise de 1848 à 1914.

Ancré dans une antiquité fictive, Les Villes de la plaine raconte l’histoire d’un scribe, Asral, qui au contact du peuple décide un jour d’abandonner la langue écrite ancestrale pour une langue vernaculaire, comprise de tous. Pour Diane Meur, l’écriture romanesque est aussi un moyen de questionner le présent à travers l’histoire. Les Villes de la plaine réserve une vertigineuse surprise en entrecoupant les péripéties d’Asral par le récit de la découverte, des siècles plus tard, des ruines de cette civilisation mésopotamienne par des archéologues. Au delà de la soudaine mélancolie provoquée par la disparition promise de cette civilisation, Diane Meur choisit de questionner le lecteur sur la place de l’héritage que nous voulons transmettre et nous donne ainsi une terrible leçon d’humilité.

Avec La Carte des Mendelssohn, publié en 2015, la romancière nous enchante par ses libres variations sur les figures tragiques et excentriques de la lignée des Mendelssohn, tout en nous dévoilant ses sources et sa chronologie, tout en mêlant sa propre vie à la matière de son livre. Tour de force d’un écrivain qui jamais ne perd le nord, La Carte des Mendelssohn finit par mettre à mal toute idée de racines, et par donner une image du monde, comme un riche métissage où nous serions tous un peu cousins.

 

Leïla Slimani est une journaliste et écrivaine franco-marocaine.

Née d’une mère franco-algérienne et d’un père marocain, élève du lycée français de Rabat, Leïla Slimani grandit dans une famille d’expression française. Son père, Othman Slimani, est banquier, sa mère est médecin ORL.

En 1999, elle vient à Paris. Diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris, elle s’essaie au métier de comédienne (Cours Florent), puis se forme aux médias à l’École supérieure de commerce de Paris (ESCP Europe).

Elle est engagée au magazine “Jeune Afrique” en 2008 et y traite des sujets touchant à l’Afrique du Nord. Pendant quatre ans, son travail de reporter lui permet d’assouvir sa passion pour les voyages, les rencontres et la découverte du monde.
En 2013, son premier manuscrit est refusé par toutes les maisons d’édition auxquelles elle l’avait envoyé. Elle entame alors un stage de deux mois à l’atelier de l’écrivain et éditeur Jean-Marie Laclavetine. Elle déclare par la suite : « Sans Jean-Marie, Dans le jardin de l’ogre n’existerait pas ».
En 2014, elle publie son premier roman chez Gallimard, “Dans le jardin de l’ogre”. Le sujet (l’addiction sexuelle féminine) et l’écriture sont remarqués par la critique et l’ouvrage est proposé pour le Prix de Flore 2014.

Son deuxième roman, “Chanson douce”, obtient le prix Goncourt 2016, ainsi que le Grand Prix des lectrices Elle 2017. Il est adapté au cinéma en 2019, avec Karin Viard et Leïla Bekhti.

En 2016, elle publie “Le diable est dans les détails”, recueil de textes écrits pour l’hebdomadaire “Le 1”. En parallèle, avec entre autres Salomé Lelouch, Marie Nimie, Ariane Ascaride et Nancy Huston, réunies sous le nom Paris des Femmes, elle cosigne l’ouvrage collectif théâtral “Scandale” publié dans la Collection des quatre-vents de L’avant-scène théâtre.

Leïla Slimani se consacre aujourd’hui principalement à l’écriture. 2017 est pour elle une année prolifique, où elle publie trois ouvrages : “Sexe et mensonges : La vie sexuelle au Maroc” qui a eu un fort retentissement médiatique, le roman graphique “Paroles d’honneur”, ainsi que “Simone Veil, mon héroïne”.

Elle a été nommée représentante personnelle du président Emmanuel Macron pour la francophonie en novembre 2017.

Mère de deux enfants, elle est mariée depuis 2008.

 

Luisa Ballin est une journaliste italo suisse qui travaille en français, anglais, espagnol et italien. Depuis avril 2013, elle est la correspondante à l’ONU (Genève) du bimensuel suisse La Cité. Elle collabore également avec le Club suisse de la presse à Genève aux Lundis de la gouvernance.

Elle s’est installée à Genève en 1981 pour y acquérir une expérience professionnelle dans les domaines journalistique et institutionnel. Luisa Ballin est journaliste RP (Registre professionnel suisse). Ses articles les plus récents ont été publiés dans les quotidiens suisses Le Temps, Le Courrier, le bi-mensuel suisse La Cité, le magazine UN Special et sur le site de l’agence Infosud et celui du Club suisse de la presse.

 

 

LES DEUX ANDALOUSIES À la croisée de l’Europe et du Maghreb ve 30 | octobre 2020 | 20:00 | Alhambra @ Alhambra
Oct 30 @ 20 h 00
LES DEUX ANDALOUSIES À la croisée de l’Europe et du Maghreb ve 30 | octobre 2020 | 20:00 | Alhambra @ Alhambra | Genève | Genève | Switzerland

Le détroit de Gibraltar luit tel un miroir. La Méditerranée et l’Atlantique s’y reflètent, au croisement de l’Europe et de l’Afrique. En cette région singulière ont fleuri deux grandes traditions : le flamenco au nord et la musique arabo-maghrébine au sud.

Le programme du spectacle Les deux Andalousies se décline en une suite de tableaux qui nous font vivre la rencontre de ces cultures. Musiques traditionnelles, créations et improvisations se complètent et immergent l’auditeur dans un univers riche de sons et de couleurs. Chaque étape possède sa propre atmosphère que nuancent les timbres des voix et des instruments comme les divers modes musicaux (maqâm) : la joie, la gravité, la solitude, la sensualité… Les deux rives du détroit s’observent, se rapprochent et fusionnent, mêlant leurs propres histoires grâce à la poésie, la musique et la danse.

Au fil des rythmes et des mélodies, la troupe d’artistes réunit par Marc Loopuyt fait dialoguer les répertoires flamenco « profond et léger » (jondo y chico), arabo-andalou maghrebin (al-alà), maghrebin populaire (chaâbi et aïta), oriental (baladi et quoudoud) et mauresque. Autant d’espaces de rêve et d’évasion.

————–

Direction artistique : Marc LOOPUYT

Marc Loopuyt : oud, guitare flamenca
Thomas Loopuyt : rebâb, oud
Nacer Hamzaoui : chant arabo-andalou et kouitra
Lorenzo Ruiz : chant flamenco
Yacine Sbay: percussions
Laura Clemente : danse flamenco
Seline : danse orientale
Anouch Donabedian : kamânche

Oct
31
Sat
2020
Salon du livre en ville : Rencontre avec Leïla Slimani et Metin Arditi @ Grand théatre
Oct 31 @ 13 h 00

Rencontre avec Leïla Slimani et Metin Arditi

Modération : Luisa Ballin

 

À la croisée des cultures, deux femmes puissantes se forgent un destin dans les turbulences de l’Histoire. Portées par les passions et la rage de vivre, Rachel et Mathilde s’inscriront dans le paysage littéraire comme deux héroïnes inoubliables.
Ainsi, le salon en ville vous propose une rencontre inédite avec Leïla Slimani et Metin Arditi qui dialogueront et éclaireront de leurs voix les personnages de leurs romans.
Venez écouter deux auteurs talentueux et engagés, venez découvrir deux grands livres « Le pays des autres » (éditions Gallimard) et « Rachel et les siens »(éditions Grasset).

 

Leila Slimani est très attachée à la liberté d’expression dont elle fait usage dans ses romans qui traitent de sujets controversés. Boualem Sansal est né et vit en Algérie où ses livres et prises de position lui ont pourtant valu menaces et insultes. Leur dialogue portera sur la force de la parole et les espaces ouverts par la fiction pour permettre une expression libre de ce qui est et a été.

Leïla Slimani est une journaliste et écrivaine franco-marocaine.
Née d’une mère franco-algérienne et d’un père marocain, élève du lycée français de Rabat, Leïla Slimani grandit dans une famille d’expression française. Son père, Othman Slimani, est banquier, sa mère est médecin ORL.
En 1999, elle vient à Paris. Diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris, elle s’essaie au métier de comédienne (Cours Florent), puis se forme aux médias à l’École supérieure de commerce de Paris (ESCP Europe).
Elle est engagée au magazine “Jeune Afrique” en 2008 et y traite des sujets touchant à l’Afrique du Nord. Pendant quatre ans, son travail de reporter lui permet d’assouvir sa passion pour les voyages, les rencontres et la découverte du monde.
En 2013, son premier manuscrit est refusé par toutes les maisons d’édition auxquelles elle l’avait envoyé. Elle entame alors un stage de deux mois à l’atelier de l’écrivain et éditeur Jean-Marie Laclavetine. Elle déclare par la suite : « Sans Jean-Marie, Dans le jardin de l’ogre n’existerait pas ».
En 2014, elle publie son premier roman chez Gallimard, “Dans le jardin de l’ogre”. Le sujet (l’addiction sexuelle féminine) et l’écriture sont remarqués par la critique et l’ouvrage est proposé pour le Prix de Flore 2014.
Son deuxième roman, “Chanson douce”, obtient le prix Goncourt 2016, ainsi que le Grand Prix des lectrices Elle 2017. Il est adapté au cinéma en 2019, avec Karin Viard et Leïla Bekhti.
En 2016, elle publie “Le diable est dans les détails”, recueil de textes écrits pour l’hebdomadaire “Le 1”. En parallèle, avec entre autres Salomé Lelouch, Marie Nimie, Ariane Ascaride et Nancy Huston, réunies sous le nom Paris des Femmes, elle cosigne l’ouvrage collectif théâtral “Scandale” publié dans la Collection des quatre-vents de L’avant-scène théâtre.
Leïla Slimani se consacre aujourd’hui principalement à l’écriture. 2017 est pour elle une année prolifique, où elle publie trois ouvrages : “Sexe et mensonges : La vie sexuelle au Maroc” qui a eu un fort retentissement médiatique, le roman graphique “Paroles d’honneur”, ainsi que “Simone Veil, mon héroïne”.
Elle a été nommée représentante personnelle du président Emmanuel Macron pour la francophonie en novembre 2017.
Mère de deux enfants, elle est mariée depuis 2008

 

Luisa Ballin est une journaliste italo suisse qui travaille en français, anglais, espagnol et italien. Depuis avril 2013, elle est la correspondante à l’ONU (Genève) du bimensuel suisse La Cité. Elle collabore également avec le Club suisse de la presse à Genève aux Lundis de la gouvernance.

Elle s’est installée à Genève en 1981 pour y acquérir une expérience professionnelle dans les domaines journalistique et institutionnel. Luisa Ballin est journaliste RP (Registre professionnel suisse). Ses articles les plus récents ont été publiés dans les quotidiens suisses Le Temps, Le Courrier, le bi-mensuel suisse La Cité, le magazine UN Special et sur le site de l’agence Infosud et celui du Club suisse de la presse.

 

 

CONCERT DERVICHE Inspirations d’Alep | sa 31 octobre 2020 | 20:30 | Alhambra @ Alhambra
Oct 31 @ 20 h 30
CONCERT DERVICHE Inspirations d’Alep | sa 31 octobre 2020 | 20:30 | Alhambra @ Alhambra | Genève | Genève | Switzerland

La Compagnie Bab Assalam ou « la Porte de la Paix » réunit trois virtuoses, deux musiciens classiques syriens (oud et percussions) et un clarinettiste français adepte de musique de chambre. Depuis 2005 ces artistes font se rencontrer l’Orient et l’Occident à travers des créations musicales et poétiques d’une grande originalité.

Neuf ans après avoir joué à la citadelle d’Alep aux côtés de derviches tourneurs, Bab Assalam réinvente, en compagnie de l’artiste de cirque Sylvain Julien, le mythe de la danse extatique derviche. C’est un hommage à la ville d’Alep, une ode humaniste, mêlant l’onirisme circasien à la mystique de la danse soufie.

—————-

Bab Assalam : musique

Khaled Aljaramani : oud, chant
Mohanad Aljaramani : percussions, oud, chant
Raphaël Vuillard : clarinettes, live electronic

Sylvain Julien : danse, cerceaux 

Nov
1
Sun
2020
CONTES DE L’OLIVIER par MARTINE PASCHE @ ICAM-L'Olivier
Nov 1 @ 15 h 30
CONTES DE L'OLIVIER par MARTINE PASCHE @ ICAM-L'Olivier | Genève | Genève | Switzerland

Il était une fois, « sous l’Olivier » des histoires extraordinaires racontées depuis la nuit des temps pour voyager, sans se déplacer, autour de la Méditerranée.

L’Olivier n’est-il pas l’arbre éternel qui permet de soigner tous les maux ?

Alors, envolons-nous sur un tapis magique à la recherche du bonheur grâce à des histoires rocambolesques qui nous feront découvrir un trésor bien caché, un rêve en apparence inaccessible et l’histoire d’un roi amoureux d’une étoile.

Il était une fois ou peut-être 2, ces histoires sont-elles vraies ou fausses, ça personne ne le sait : l’important étant de rêver « sous l’Olivier », en bonne compagnie…

 

Le nombre de places étant limité, la réservation est obligatoire.

 

Votre Nom

Votre Prénom

Votre email

Votre téléphone

Nombre de personnes

captcha

Nov
3
Tue
2020
Lecture de Jacques Jouet dans le cadre de l’exposition de Tito Honneger @ ICAM-L'Olivier
Nov 3 @ 18 h 20

Jacques Jouet écrivain oulipien  et Tito Honegger plasticienne collaborent depuis 2005.
Jacques Jouet écrivant en regard du travail de Tito Honegger,
Tito Honegger travaillant soit sur l’expression du texte lui-même ou le transcrivant en regard de ses images.
Leur travail commun a donné lieu à de nombreuses expositions et publications.

Les publications seront présentées à l’ICAM-l’Olivier
2004 : OPTITOH  Editions Quiquandquoi
Répertoire visuel des objets de Tito Honegger accompagné des poèmes de Jacques Jouet
2008 : Un énorme exercice  Editions art&fiction
textes de Jacques Jouet, monotypes de Tito Honegger
2012 : Montagneau Editions art&fiction
Regards croisés sur la montagne suisse
2010 : Paresse 
Editions art&fiction, édition unique
2008 : Caresse
édition limitée

Jacques Jouet est à la fois poète, romancier, nouvelliste, auteur de théâtre, essayiste, et artiste plasticien (il réalise des collages).
Il a, en 1978, un premier contact avec l’Oulipo lors d’un stage d’écriture dirigé par Paul Fournel, Georges Perec et Jacques Roubaud.
Jacques Jouet participe aussi, comme les oulipiens François Caradec, Paul Fournel et Hervé Le Tellier, aux Papous dans la tête sur France Culture.
Son feuilleton La République de Mek Ouyes a été diffusé simultanément sur cette radio et sur le web, à travers le site de son éditeur P.O.L.

RESERVATION NECESSAIRE :

Votre Nom

Votre Prénom

Votre email

Votre téléphone

Nombre de personnes

captcha

Nov
12
Thu
2020
Descends au SUD | Baja AL SUR “AL-ANDALUS” @ ICAM-L'Olivier
Nov 12 2020 @ 18 h 00 – Jan 9 2021 @ 18 h 00

VERNISSAGE de l’EXPOSITION

Jeudi 12 Novembre dès 18:00

Artistas | Artistes :

Abraham Benzadón.

Ana Pavón.

Daniel Garbade.

Julia Diazdel,

Mar Aragón.

Kelly Fischer.

Pedro Peña.

Sebastián Navas

Comisaria | Commisaire d’exposition: Nuria Delgado

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Coorganisation :

  VESIANART

Sponsor:

 

En collaboration avec:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nov
21
Sat
2020
Musique d’Inde et d’Afghanistan / Concert avec Laurent Aubert & Santosh Kurbet @ ICAM-L'Olivier
Nov 21 @ 19 h 00
Musique d’Inde et d’Afghanistan / Concert avec Laurent Aubert & Santosh Kurbet @ ICAM-L'Olivier | Genève | Genève | Switzerland

Laurent Aubert : rubab, Herati dutar

Santosh Kurbet : tabla

Tous deux formés à la musique classique de l’Inde du Nord, Laurent Aubert et Santosh Kurbet proposent un répertoire faisant la part belle aux mélodies populaires d’Afghanistan, avec quelques incursions dans les traditions voisines d’Inde, du Pakistan et d’Asie centrale. Ils interprètent également des râgas indiens « à l’ancienne », qui leur permettent de développer de subtiles improvisations mélodico-rythmiques. Les timbres à la fois secrets et majestueux du rubab ou les envolées cristallines du dutar se marient à merveille avec la dynamique propre au tabla, principal instrument de percussion dans cette région du monde.

 

Laurent Aubert, musicien et ethnomusicologue, a notamment étudié la musique indienne avec Ustad Jamaluddin Bhartiya, puis la musique afghane (rubab) auprès du maître Daud Khan Sadozai, tout en poursuivant son apprentissage des râgas indiens avec Paul Grant. Il est notamment membre des ensembles Nuryana et Tarab et collabore à divers projets mêlant musique et danse. Il est par ailleurs le fondateur des Ateliers d’ethnomusicologie de Genève.

Santosh Kurbet, indien d’origine, né à Genève, étudie le tabla depuis une quinzaine d’années. Son apprentissage a commencé à Bhadgaon (Inde) auprès de Mukund Gurav puis de Praveen Gajanan Behere dans l’accompagnement des abhang (chants spirituels du Maharashtra). Il poursuit actuellement son apprentissage auprès de Paul Grant, principalement dans l’art du khyal (musique savante de l’Inde du Nord). Il est aussi membre de l’ensemble Nuryana.

Le nombre de places étant limité, la réservation est obligatoire

Votre Nom

Votre Prénom

Votre email

Votre téléphone

Nombre de personnes

captcha

Les instruments
Rubab

Instrument caractéristique des musiques d’Afghanistan et du Cachemire, le rubab est un luth à manche court et table d’harmonie en peau, tendu de trois cordes mélodiques en boyau et d’un nombre variable de cordes de résonance métalliques.

Herati dutar

Comme son nom l’indique, cet instrument est originaire de la ville de Herat, dans l’ouest de l’Afghanistan. Luth à long manche et à 14 cordes métalliques, le Herati dutar est particulièrement adapté aux répertoires populaires afghans.

Tabla

Le tabla est l’instrument de percussion le plus répandu non seulement dans le Nord du sous-continent indien, mais aussi en Afghanistan. Il est constitué de deux timbales, tendues chacune d’une peau et jouées à mains nues.

 

Dec
4
Fri
2020
“Les Contributions culturelles des andalous et morisques. Traces et traits d’identité au Magreb.” @ ICAM-L'Olivier
Dec 4 @ 18 h 45

Conférence de Mme Virginia Luque

L’héritage d’Al Ándalus constitue une incursion pour les contributions et les influences culturelles de l’Andalus et des Maures au Maghreb. Un univers de vies, de pensées et d’événements. Un héritage associé à des villes, des paysages, des rues, des ponts, des ports et des mosquées ainsi qu’un héritage de traditions artisanales, de manifestations artistiques, de connaissances, d’œuvres et de pensées qui continuent d’évoluer.

Le titre de la conférence de Virginia Luque est:
“Les Contributions culturelles des andalous et morisques. Traces et traits d’identité au Magreb.”
Dans laquelle elle présentera également son livre, dont je joins le dossier avec des liens vers son impact dans les médias.

Mme Virginia Luque

Consultante et formatrice à Séville, Espagne

Double master en architecture et patrimoine historique (IAPH-Université de Séville) et diplôme de troisième cycle en interprétation du patrimoine et tourisme culturel, elle se consacre depuis plus de quinze ans au conseil et à la formation en gestion culturelle, patrimoine, tourisme et développement pour différentes institutions et Entreprises.

Conservatrice et productrice d’expositions, historienne et chercheuse sur les liens culturels entre al-Andalus et le monde arabe, elle est également membre du Réseau d’experts en patrimoine culturel du Campus d’excellence des universités andalouses. Elle faisait également partie du groupe de recherche “Etudes d’al-Andalus” ainsi que de la Société espagnole d’études arabes (SEEA) et de l’Association des gestionnaires culturels d’Andalousie

Rédactrice d’études techniques, de schémas directeurs et de catalogues d’actifs culturels, elle a fait partie de l’équipe des Plans de développement rural durable d’Andalousie, ayant travaillé dans des projets de coopération culturelle transfrontalière avec le Maroc et dans la coordination de programmes culturels européens dans les institutions de Cadix et Cordoue, un travail qui a été combiné avec la formation de centaines de professionnels en gestion culturelle et patrimoniale pour les universités, les fondations et les associations.

Elle a également été directrice du département d’une société de recherche et développement promouvant différentes études et produits de dernière génération appliqués au patrimoine, au tourisme culturel et aux musées. Elle a promu des dizaines de plans et projets liés à l’interprétation et à la valorisation du patrimoine culturel, au développement local, à la muséographie, à la participation et à la dynamisation citoyenne.

Elle a plus d’une douzaine de publications sur ces sujets et collabore régulièrement à “Periférica Internacional”. Revue scientifique pour l’analyse de la culture et du territoire de l’Université de Cadix. Il a également écrit dans diverses publications numériques.

Dans son blog, «El Diván de Nur», la Méditerranée, Al-Andalus et le Maghreb deviennent un champ permanent d’analyse et d’exploration causé par leurs enclaves, leurs villes, leurs histoires et leurs vies.

http://eldivandenur.blogspot.com

Avec plus de 80 000 visites, le blog compte des milliers d’abonnés en Espagne, au Maroc, en Tunisie, en Algérie, en Égypte et en Amérique latine.

Actuellement, Elle continue de promouvoir son dernier livre “L’héritage d’al-Andalus. L’héritage andalou et maure au Maghreb” (Almuzara), qu’elle présentera à l’occasion de cette rencontre.

http://grupoalmuzara.com/a/fichalibro.php?libro=2781

– Coorganisation: VESANIART Art Gallery
– Sponsor: Ambassade d’Espagne en Suisse
– Collaboration: Recteur à la Culture de l’Université de Málaga et Fondation des Trois Cultures de la Méditerranée

Concert musique arabo-andalouse-flamenco à l’Alhambra: Descends au SUD | Baja AL SUR “AL-ANDALUS” @ Alhambra Geneve
Dec 4 @ 20 h 30

CusCus Flamenco a été fondée à Granada en 2016 par le chanteur d’origine marocaine Hamid Ajbar, licencié par le Conservatoire de Rabat en tant qu’expert de la musique andalouse et orientale. Le projet est né avec l’idée d’approfondir la musique arabo-andalouse et le flamenco, pour découvrir cette histoire partagée et créer une fusion authentique entre les deux traditions. Très vite, le chanteur Alberto Funes et le guitariste Lolo de la Encarna, tous deux de Granada, ont rejoint le projet, apportant leur profonde connaissance du flamenco, à la fois dans son histoire et dans les différentes “palos” et chansons. Le reste du groupe est composé d’Aziz Samsaoui, avec le qanun, et à son tour directeur du Festival de musique ancienne de Granada, du violoniste Fathi Ben Yakoub, du laudiste Mouhssine Koraichi, du percussionniste Khalid Ahaboune et du flûtiste Fauzia Benedetti. Ils collaborent avec les danseurs du plus haut niveau tels qu’Eva Manzano, Irene la Serranilla et Irene Rueda, entre autres.

Deux histoires, un chemin est une rencontre de musique et de danse entre deux cultures, l’arabe-andalouse et la flamenco. Bien qu’initialement, ils provenaient d’époques différentes, ils coïncident à l’époque et au lieu où les deux étaient marginalisés. Avec ce spectacle, la profondeur du chant flamenco et la poésie lyrique des moaxajas and zejeles andalous sont réunies, accompagnées de la beauté et de la passion de la danse flamenco, dans une fusion «jonda», de saveurs exquises, avec un parfum aussi frais que la brise des nuits d’été de l’Alhambra.

 

Coorganisation :

  VESIANART

Sponsor:

En collaboration avec:

 

 

Dec
17
Thu
2020
Présentation du livre GANGRENE de l’auteure syrienne Wadiaa Ferzly – traduit de l’arabe par Marguerite Gavillet Matar @ ICAM-L'Olivier
Dec 17 @ 18 h 45
Présentation du livre GANGRENE de l'auteure syrienne Wadiaa Ferzly - traduit de l'arabe par Marguerite Gavillet Matar @ ICAM-L'Olivier | Genève | Genève | Switzerland

Damas, 2015. Une famille « déplacée » loin des zones de combat. Loin de la maison qu’on a dû abandonner, mais que la mère continue à payer en cachette. Le mari qui perd son travail. Le fils qui sèche les cours, enchaîne les petits boulots et les humiliations. L’arbitraire, la corruption, les privations. La tension de la guerre imprègne le quotidien. La chaleur torride, les rires, les disputes. Et puis le drame. Telle la gangrène, la guerre a ravagé les corps et les âmes. Faut-il rester, s’accrocher à l’espoir de retourner un jour dans sa maison, ou s’endetter encore et prendre le dangereux chemin de l’exil ? Wadiaa Ferzly met en scène avec beaucoup de finesse et d’empathie la vie de ces Syriens victimes de la guerre.

Wadiaa Ferzly est née en 1991 à Damas. Diplômée de l’Institut supérieur d’art dramatique en 2015, elle a ensuite participé à différents ateliers en Syrie et au Liban, dont celui du Royal Court de Londres. Installée à Berlin depuis 2017, elle a également collaboré à l’atelier d’écriture de la Fondation arabe pour l’art et la culture. Elle travaille actuellement sur différentes productions en Allemagne.

Présentation et lecture à trois voix

Marguerite GAVILLET MATAR

Docteur ès Lettres – Université de Provence (Aix-Marseille)
Traduction littéraire arabe français.
Lecture et explication de textes d’auteurs modernes, grammaire et terminologie grammaticale arabes, explication de sourates du Coran. Littérature populaire arabe
Traduction littéraire arabe français.

Liste sélective de ses publications
La femme à la fiole (traduction de « Imra’at al-qârûra » de Selim Matar), L’Harmattan, Paris 1993.
« A propos de quelques manuscrits et éditions de la geste de Zîr in Quaderni di Studi Arabi 15, 1997, pp. 165-182.
La guerre de la chamelle, la geste de Zîr Sâlim, récit traduit de l’arabe et présenté par Marguerite Gavillet Matar, Actes Sud, Arles 2001.
La geste de Zîr Sâlim d’après un manuscrit syrien, Présentation, édition et traduction annotées par Marguerite Gavillet Matar. Volume I: présentation et édition; volume II: traduction. Institut français du Proche-Orient, Damas 2005.

Jacques Michel

Comédien depuis 1966, Jacques Michel incarne plus d’une centaine de rôles en Suisse, France et Belgique, notamment sous la direction de Jean-Louis Martinelli, Matthias Langhoff, Jean-Louis Hourdin, Stuart Seide, Philippe Morand et Laurence Calame. On le voit dans L’Homme des Bois (mes. Isabelle Pousseur/Comédie de Genève), Le Test (mes.Gian Manuel Rau /Poche, Vidy), Hamlet, Anatomie de la mélancolie (mes.Valentin Rossier/Orangerie/ Genève), Le Malade Imaginaire (mes. Jean Liermier), Le Grand Retour de Boris S. (mes. F. Marin, Avignon 2014). Il collabore avec Véronique Ros de la Grange depuis 2004. Il joue ainsi dernièrement sous sa direction dans Vladimir (Zupancic) et dans l’adaptation du récit d’un naufrage en mer vécu il y a vingt ans, L’Année de la baleine et Music-Hall (Lagarce), repris à la Manufacture des Abbesses de Paris.

 

Le nombre de places étant limité pour des raisons sanitaires – la réservation est obligatoire.

Votre Nom

Votre Prénom

Votre email

Votre téléphone

Nombre de personnes

captcha