Savon à l’huile d’olive sur socle en bois
Savon 200 gr avec particules de feuilles d’Oliver sur Socle en bois
Prix : 9chf
Savon 200 gr avec particules de feuilles d’Oliver sur Socle en bois
Prix : 9chf
Arabesque de Savons – plumier en bois ajouré,
3 savons 100 gr
Senteurs : Jasmin, Fleur d’oranger et Huile d’olive
Prix : 25chf
Arabesque de Savons – boîte en carton, 3 savons 100 gr
Senteurs : Jasmin, Fleur d’oranger et Huile d’olive
Prix : 15chf
« Dans vingt ans une bonne partie des églises seront des mosquées. » « L’islam opprime les femmes. » Il est « inadapté au mode de vie moderne », « incompatible avec les valeurs de la République française. » « Les salafistes sont tous des terroristes. » Les clichés et idées reçues sur l’islam et les musulmans foisonnent, sur fond d’ignorance et de confusion où l’on mélange indistinctement le Coran, la Charia, les cultures et les civilisations dont l’islam a été le vecteur. Or, la religion musulmane ne se résume pas à une pratique rigoriste ni à des groupes intégristes prônant l’instauration d’une société régie par la Charia, ou qui adoptent une lecture figée du Coran et de la Tradition prophétique. L’islam est divers, traversé de tensions. La pratique religieuse des musulmans est variée, leur lecture du Coran très personnelle. Et les nombreux préjugés masquent la réalité de ce que vit l’immense majorité des musulmans qui participent à la société. Statut du Coran, relations avec les pays occidentaux, rapports hommes/femmes, vie quotidienne, place de la religion dans la laïcité, géopolitique, violence… En s’attaquant à plus de quatre-vingts idées fausses, rumeurs, approximations concernant l’islam et les musulmans, Omero Marongiu-Perria propose une parole libre et apaisée, destinée à tous les citoyens qui refusent que cette religion soit stigmatisée.
Rouvrir des débats que les docteurs de la loi avaient clos au Moyen-Âge : qu’est-ce que l’Islam ? Quel est son rapport à l’universel ? Comment apprendre à vivre sur un pied d’égalité avec les religions ? Quel est le statut du Texte sacré ? Comment faire vivre la charia pour qu’elle ne soit pas momifiée en une interprétation figée ? Autant de questions qui sont la clef d’un islam de la vie. À travers la condamnation du rapport des oulémas à l’esclavage, l’auteur nous entraîne vers un islam des possibles, pour en finir avec une vision moyennageuse.
La vie de Mahomet pourrait être un roman. Tous les ingrédients pour raconter une belle et passionnante histoire sont là : un enfant orphelin dans une Arabie sans civilisation, sans religion, désigné à son insu comme messager d’une religion qui remplace l’adoration des icônes en pierre par un Esprit supérieur. Il devient très vite homme d’Etat, combattant pour la justice et la dignité de l’être, époux comblé par ses femmes, et combattu par des tribus qui ne comprennent rien à ses messages. Il reprend les leçons des autres prophètes comme Moïse et Jésus. A l’époque, l’islam n’était pas confondu avec la violence et la terreur. C’est pour cela qu’il est important de lire aujourd’hui cette biographie écrite avec passion et lucidité.
Nombreux sont les musulmans qui refusent que leur religion soit caricaturée : par ceux qui déclarent ne pas aimer l’islam, mais aussi par ceux qui prétendent le connaître mieux que les autres et qui cherchent à imposer leurs conceptions sectaires à tous. Anne Bénédicte Hoffner a enquêté parmi ces « nouveaux acteurs de l’islam » qu’elle rencontre régulièrement dans son travail de journaliste. Elle met en lumière six personnalités : Hichem Abdel Gawad, Iqbal Gharbi, Michaël Privot, Mohamed Bajrafil, Farid Abdelkrim et Nayla Tabbara, qui ont choisi d’agir pour transmettre à leur façon, très différentes les unes des autres, un islam qui réconcilie et qui réunit.
Ce livre dénonce l’hypocrisie et les impostures intellectuelles selon lesquelles l’islam et la laïcité sont incompatibles. Il se veut critique et montre, preuve à l’appui, que le sécularisme se trouve dans la matrice du religieux. Le premier mot révélé au Prophète de l’islam fut « Lis ! ». Au coeur de ce verbe, conjugué à l’impératif, gisent les graines du sécularisme. Ce verbe ne veut pas uniquement dire « prononcer à haute voix » ou » déchiffrer », mais « prendre la raison comme mesure en toute chose ». Alors que s’est-il passé pour que le monde arabo-musulman cesse de parler le langage de la raison ? L’auteur montre que l’islam, en tant que religion, n’est pas réfractaire à la laïcité, mais l’est devenu plutôt en tant qu’institution. Autrement dit, ce sont les musulmans eux-mêmes ainsi que les régimes (dictature militaire ou religieuse) qui bloquent l’éclosion, la construction et la promotion de la laïcité. Le manque de légitimité – caractéristique de tous les régimes arabo-musulmans génère deux faits majeurs : la politisation de la religion et la sacralisation de la politique. Le premier contribue (ô combien !) à l’effacement de l’essence de l’homme alors que le second prend dieu pour une machine à tuer. Face à ces obstacles la construction de la laïcité demande une lutte acharnée, un combat sans relâche et des débats intellectuels sans concession.
Dans cet ouvrage soigné qui associe clarté et précision, Annie Laurent offre des réponses aux nombreuses et légitimes interrogations que suscite l’Islam, du fait de son omniprésence dans une actualité inquiétante, en France et dans le monde ; du fait aussi de son projet anthropologique, juridique, social et politique dont les fondements heurtent ceux de la civilisation européenne. C’est donc un défi existentiel que l’Europe doit relever alors qu’elle connaît une crise d’identité d’une gravité sans précédent. A l’heure où dominent les relativismes, où s’installent les confusions et où l’émotion supplante la raison, la relation avec l’Islam et les musulmans est confrontée à deux sérieux écueils : le déni et la passion. Il est donc urgent de bannir toute superficialité dans l’approche de réalités encore trop méconnues ou déformées. Autrement dit, il convient de porter sur l’Islam un regard lucide et vrai tout en cultivant bienveillance et respect envers les musulmans. Tel est l’enjeu réussi de ce livre qui s’inspire aussi de l’expérience des chrétiens d’Orient.
Les descriptions de la fin des temps et de l’Apocalypse dans le Coran n’ont pas seulement nourri un messianisme temporel, annonçant les événements qui départagent les amis et les ennemis de Dieu. Le philosophe Christian Jambet présente ici une oeuvre du penseur shiite Mullâ Sadrâ qui, au XVIIe siècle, » neutralise les conflits de la fin des temps en leur donnant un sens permanent et spirituel, qui en apaise l’urgence, en défait les prestiges temporels au profit du combat spirituel. » L’essai qui précède la traduction de L’Epître du rassemblement dévoile ainsi une éthique de la résurrection. Il éclaire également les influences néoplatonicienne et soufie qui parcourent cette oeuvre, dont Christian Jambet restitue ici toute la puissance.
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