Le drame de Kobané, révélateur parfait de tous les non-dits et mensonges proférés sur l’Etat islamique (et sur nos “alliés”) Par Alain Chouet

Le drame de Kobané, révélateur parfait de tous les non-dits et mensonges proférés sur l’Etat islamique (et sur nos “alliés”)

Le bastion kurde de Kobané est en train de tomber aux mains de l’Etat islamique et ce malgré les frappes aériennes de la coalition. Une progression qui témoigne de la nature et de la force de cet ennemi, constitué en une véritable armée.

Atlantico : En Syrie la ville kurde de Kobané, située juste à côté de la frontière turque, est en train de tomber entre les mains des combattants de l’Etat islamique, et ce malgré les frappes aériennes de la coalition. Que nous enseigne cette réussite militaire sur la nature et sur l’organisation des forces islamistes en présence ? L’image du djihadiste se cachant dans les montagnes doit-elle définitivement être mise en placard ?

Alain Chouet : Il y a longtemps qu’en Irak et en Syrie les djihadistes ne se cachent plus dans les montagnes. Longtemps soutenus financièrement et logistiquement par divers Etats, bénéficiant d’un important apport de volontaires étrangers grâce à la complaisance des autorités du gouvernement islamiste turc, profitant de l’effondrement de la capacité de contrôle territorial des pouvoirs locaux, les djihadistes de l’Etat Islamique sont constitués en une véritable armée avec une implantation territoriale définie, une hiérarchie, des véhicules et armes abandonnés par les armées régulières débandées ou fournies par des intervenants extérieurs, des ressources locales fournies par leur contrôle du terrain.

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Olivier Roy : «Le jihad est aujourd’hui la seule cause sur le marché»

CATHERINE CALVET ET ANASTASIA VÉCRIN(MIS À JOUR : )  Libération

L’Etat islamique revendique la décapitation d’un otage britannique

  • CRITIQUE

    Islam de fond

    Par Maati Kabbal

  • Dans votre dernier ouvrage, vous revenez sur le concept d’islam politique (1). Selon vous, l’Etat islamique est-il une tentative d’islam politique ?

    L’islam politique consiste à construire cette religion comme une idéologie politique. Par exemple, les Frères musulmans en Egypte, l’Iran ou le Hezbollah. Mais les jihadistes de l’Etat islamique, même s’ils cherchent à constituer un Etat, n’appartiennent pas à cette catégorie. L’Etat islamique reste l’expression d’un immense fantasme, d’un monde imaginaire. Il produit un effet de terreur pour paralyser l’adversaire mais seul contre tous, il va indubitablement se faire battre. Pour moi, il s’agit d’un épiphénomène, la traduction locale et territoriale de ce que j’ai appelé l’islam mondialisé dans sa version radicale. Al-Qaeda était redoutable parce que complètement «déterritorialisée», donc imprévisible. Mais après le 11 Septembre et la mort de Ben Laden, Al-Qaeda a atteint ses limites. Les jihadistes cherchent à se «reterritorialiser». C’est ce qu’ils font actuellement en Irak et en Syrie. Cela implique l’enracinement des jeunes volontaires, notamment par le mariage. Mais après l’exode des jeunes femmes yézidies ou chrétiennes à la fin de cet été, ils demandent aux habitants de leur donner leurs filles, et là, ça va mal se passer. Tôt ou tard, ils se heurteront à la société tribale.

    Comment expliquer l’émergence de ce mouvement dans la région ?

    L’invasion de l’Irak par les Etats-Unis en 2003 constitue l’acte de naissance de l’Etat islamique. Les Américains voulaient démocratiser l’Irak, mais, quand ils donnent le pouvoir aux chiites, ces derniers marginalisent les sunnites, qui ont vu dans Al-Baghdadi, calife autoproclamé, l’occasion d’une revanche. Mais les sunnites du Moyen-Orient et du reste du monde sont effarés par ce qui se passe aujourd’hui. Par contre, les jeunes de Bruxelles, de Paris ou d’ailleurs se disent que c’est le vrai jihad qui commence : c’est un peu leur «grand soir» à eux.

    Qui sont ces jihadistes ?

    Ce sont des marginaux, mal intégrés dans la communauté musulmane, souvent convertis. Jusqu’à présent, c’étaient des individus isolés, maintenant, on trouve des familles. Ce phénomène est très significatif. La féminisation actuelle de l’islam est intéressante puisqu’elle va à l’encontre de ses propres fondements anthropologiques. C’est symptomatique de la crise que cette religion traverse. Le nombre de convertis est aussi un signe de cette crise : 20 à 25% des jihadistes sont des convertis. Regardez les vidéos : ils parlent tous un anglais ou un français parfait. Les convertis américains sont désormais les plus nombreux, suivis des Français.

    Comment expliquez-vous ce phénomène d’enrôlement partout dans le monde ?

    Ce sont des jeunes qui cherchent leur guérilla, comme nous dans les années 60. A l’époque, notre cause était la révolution, maintenant, c’est le jihad mondial. Dans son essai The Terrorist in Search of Humanity (2), l’historien Faisal Devji explique que, mis à part le fait que les terroristes tuent, il n’y a pas de différence fondamentale entre un humanitaire et un gars d’Al-Qaeda. Ce sont des militants d’un monde global, des nomades, souvent déracinés. Mais si on veut vraiment comprendre l’enrôlement des jihadistes, il faut regarder du côté de la fusillade du lycée de Columbine, en 1999, et des jeunes gens qui se perdent dans une même violence autodestructrice. En Orient comme en Occident, il existe une jeunesse fascinée par ce nihilisme suicidaire. L’islam donne une dimension globale, peut-être aussi mystique, un nom à une cause.

    Aujourd’hui, le jihad est la seule cause sur le marché. Nous ne voulons pas voir les points communs, mais seulement les différences, et préférons nous enfermer dans une lecture monomaniaque du monde musulman. On se réfugie dans le choc des cultures sans voir l’aspect mondialisé du phénomène. Or, ces conflits sont le symptôme d’un même effondrement culturel.

    Dans votre livre, vous parlez d’une «crise des cultures». De quoi s’agit-il ?

    Les cultures n’ont pas disparu, elles ont été sacrifiées sur le bûcher des identités. Dès que l’on se réclame d’une identité, on a perdu sa culture. Par exemple, les militants d’extrême droite qui veulent défendre une identité française en organisant des apéros «saucisson-vin rouge» nient les fondements de la culture française, sa littérature, son histoire. Se situer ainsi dans les symboles et les codes montre à quel point les cultures sont en crise.

    Selon vous, ces crispations identitaires se traduisent notamment par un «laïcisme phobique»…

    On ne veut pas voir le religieux. Si vous demandez aux gens : «Qu’est-ce que la laïcité ?», ils vont presque tous vous répondre que c’est l’interdiction de la religion dans l’espace public. Qu’elle doit absolument rester privée. La loi de 1905 n’exclut pas le religieux de l’espace public mais l’organise. Par exemple, elle n’interdit pas les processions mais en définit les conditions.

    Plus qu’une phobie religieuse, ne nous trouvons-nous pas en présence d’une phobie de l’islam ?

    Il est vrai que le débat sur la laïcité s’est crispé sur l’islam. Certains, comme Marine Le Pen, sont très clairs : ni kippa ni voile. On revient donc aux racines chrétiennes de la France. D’autres vont tenir un discours laïciste général mais qui, en fait, cible principalement l’islam.

    Toutes les religions doivent être formatées par la culture et les institutions dominantes, comme je l’explique dans la Sainte Ignorance (3). Le «formatage» du catholicisme a pris plus d’un siècle. Celui de l’islam est en cours et prendra du temps. C’est un processus, et non une politique. Par exemple, le discours des maires concernant le droit à des lieux de culte a évolué. Dans les années 90, ils refusaient la construction de mosquées, prétextant que cela faisait monter le vote Front national. Aujourd’hui, 80% des municipalités concernées acceptent les mosquées. Mais interdire à des femmes voilées d’accompagner les sorties scolaires est une aberration, là on peut parler de phobie de l’islam.

    Ne faudrait-il pas effectuer un travail de pédagogie ?

    A force de trop «pédagogiser», on prend un peu les gens pour des imbéciles. C’est tout le problème des associations antiracistes qui ont un discours trop moralisant. Il faut plutôt tenir une position sociologique qui s’intéresse aux pratiques, à la façon dont les musulmans vivent leur religiosité. Nous sommes face à un nouveau phénomène qui évolue très vite. Les musulmans doivent adapter leur comportement religieux en l’espace d’une génération, dans un contexte où il n’y a plus d’évidence sociale du religieux. La majorité s’y plie en trouvant des accommodements.

    Mais pourquoi cet islam modéré est-il invisible ?

    Parce qu’il ne veut pas être visible, c’est ça la modération. En tout cas, il ne se donne pas de représentant. Les musulmans ne sont pas communautaristes, c’est pourquoi ils ne s’expriment pas.

    Le débat actuel sur l’islam est toujours un débat sur la banlieue. Mais la majorité des musulmans ne vivent pas en banlieue. Que dit-on sur eux ? Rien. Et eux ne parlent pas. Ils ne s’identifient pas du tout aux Frères musulmans égyptiens ou à l’Etat islamique, et ne se sentent ni redevables ni comptables de ce qui se passe en Irak. Comme si on reprochait à un protestant de ne pas avoir condamné les agissements d’un pasteur extrémiste de l’Alabama.

    Malgré ce contexte de crispations identitaires, vous évoquez dans votre livre un «universel en devenir»…

    En faisant mes «humanités», j’ai baigné dans la vision humaniste de l’éternelle nature humaine. L’universalisme se résume aujourd’hui à celui des droits de l’homme : on se contente de faire la leçon. Malgré une homogénéisation des pratiques et des codes dans un monde globalisé, nous sommes en pleine crise de la pensée universelle.

    Et je répondrais ainsi à Alain Finkielkraut : il n’y a pas d’humanité sans universel. On a sacrifié la culture à l’identité, et de l’identité rien ne sort : ni culture ni universel.

    (1) «L’échec de l’islam politique», Olivier Roy, Seuil, 1992. (2) «The Terrorist in Search of Humanity : Militant islam and Global Politics», Columbia University Press, 2008. (3) Seuil, 2008.

    Recueilli par Catherine Calvet et Anastasia Vécrin Dessin Yann LegendreEn quête de l’Orient perdu, entretiens avec Jean-Louis Schlegel d’Olivier Roy

    Seuil, 324 pp., 21 €

     

    Deux films tunisiens récompensés au Festival du Film Arabe de Malmö

    Israel and Palestine: To Leap Forward, First Look Backward / Mohammad Tarbush

    Updated: 2014-09-29T17:59  Huffingtonpost

    Israeli and Palestinian delegations are meeting in Cairo to agree on an agenda for negotiating amongst other things, the opening of the crossings and the reconstruction of Gaza including its port and airport. Even in the unlikely scenario that swift agreement will be reached on these issues, that agreement would only be a Band-Aid to the Israeli and Palestinian body politic. Renewed violent conflict looms.

    Well-wishers to both sides should encourage the parties to address the causes and not the symptoms of the long-standing conflict. A good start would be to look backward, not forward, and examine what went wrong and became the source of tension between Israelis and Palestinians.

    An objective survey would show that the present conflict started a century ago, not by Palestinians traveling to Eastern Europe or elsewhere to pick fights with Jewish communities there, but by waves of Jewish immigrants flooding Palestine for a host of reasons: spiritual, economic, colonial, and safety. Those immigrants arrived in an already populated country with a distinct population that traced its roots to time immemorial, and that was becoming increasingly conscious of its own national identity.

    Post-World War I, Palestine was a flourishing country with an economic growth rate and a per capita income that then surpassed those of Turkey or Egypt, and with burgeoning cities like Jerusalem, Jaffa, and Haifa that had cinemas, concert halls, tennis courts, and arguably some of the best schools in the Middle East.

    The arrival of the new immigrants with their own nationalist fervor posed an existential threat to the indigenous population. Constructing Israel inevitably meant deconstructing Palestine. Realizing this, some Zionist pioneers, such as Moshe Menuhin, father of the violinist Yehudi, abandoned the idea and became forceful critics. Others, immersed in Zionist dogma, became leaders insensitive to Palestinian aspirations. They committed massacres and carried out the ethnic cleansing of Palestinians deemed necessary for reincarnating Zion.

    Israel was thus created in 1948 on 55 percent of historic Palestine following a UN General Assembly non-binding recommendation. But less than a year later, Israel expanded its territory by another 23 percent. These operations resulted in 70 percent of the Palestinian people becoming refugees. The final 22 percent of the territory, namely the Gaza Strip and the West Bank, was occupied in 1967.

    Since then, two generations of Palestinians have known only Israeli generals and colonels as governors and besiegers of their towns and villages and have been ruthlessly subjected to a long and harsh military occupation.

    A Palestinian Christian or Muslim living in Bethlehem, for example, cannot go to pray at his respective church or mosque in Jerusalem five miles away without an elusive permit. Palestinian children attending schools in East Jerusalem are not allowed to study the Nakba, but are required to study the Holocaust.

    Israel grants the right of return to any Jew from anywhere on the flimsy basis that his or her ancestors may have lived in ancient Palestine some 3,000 years ago, but denies that right to Palestinian Christians and Muslims who were forced out of Palestine in 1948 or 1967.

    Palestinians are not allowed to import or export anything without rarely granted Israeli licenses. Such policies undercut Palestinian economic development and have turned both the West Bank and the Gaza Strip into dumping grounds for Israeli products.

    By incessantly demeaning Palestinians or denying their very existence, Israeli leaders created a false reality. From their ivory tower, they look down at the Palestinian people and their national aspirations with a blurred vision and reckon that their rule over them can last ad infinitum.

     

    While hundreds of civilians, particularly children, were being massacred in Gaza this summer, Israeli spokespersons repeatedly claimed that they had nothing against the Palestinian people. Palestinians scoffed at such nonsense.

    Israel’s public discourse resulted in an upsurge of fanaticism amongst the settlers’ communities. Listening to some settlers justify their takeover of Palestinian land is surreal.

    The prevailing status quo is untenable.

    All signs indicate that even if the 20-year-old peace process were to succeed, it would at best be a 1919 Versailles-style agreement that would only pave the way for bloodier conflicts to come. Power-based treaties produce lulls in hostilities but not durable solutions to conflicts. For the latter, justice-based agreements are needed.

    Israel should know by now that even cutting-edge arms and technology cannot break a people’s will to be free. It should also know that its imposed rule over another people has detrimental effects on its own society.

    Ignoring these compelling realities and continuing with business as usual is sheer folly.

    In my opinion, there are only two peaceful ways out of this morass:

    The first is for a Palestinian state to be created on the pre-1967 borders and for Israel to accept the Palestinian refugees’ right of return to the 23 percent of territory it added to the 55 percent area allocated to it by the 1947 UN Partition Plan.

    The second is to drop all dogma and accept the creation of a truly democratic, bi-national state where both Israelis and Palestinians can live as equals.

    Either of these options should enable the two people to let bygones be bygones and work together as good neighbors, like the Germans and the French have learned to do or, as the federated Swiss actually do, notwithstanding their linguistic and religious diversity.

    Les producteurs de cinéma Dashishah et Kawadri font revenir Michael Caton-Jones à Londres

    GENEVA, September 29, 2014 /PRNewswire/ —

    Les producteurs de cinéma Ibrahim Dashishah (président) et Anwar Kawadri (producteur exécutif) ont annoncé leur intention de financer conjointement l’intégralité du film « Urban Hymn » par l’intermédiaire de la société suisse Dashishah Global Film Production (DGFP). Anwar Kawadri, vétéran de la réalisation cinématographique basé à Londres, partage une même ambition avec Ibrahim Dashishah, homme d’affaires saoudien désireux de produire des films pour le marché international. Ensemble, ils ont demandé à Michael Caton-Jones (réalisateur de Shooting Dogs et Rob Roy) de revenir à Londres pour les besoins de cette nouvelle production.

    (Photo: http://photos.prnewswire.com/prnh/20140929/708554-a )

    (Photo: http://photos.prnewswire.com/prnh/20140929/708554-b )
    (Photo: http://photos.prnewswire.com/prnh/20140929/708554-c )

    Se déroulant dans le Sud-Ouest de Londres, au cours des émeutes de la jeunesse britannique de l’été 2011, Urban Hymn raconte l’histoire d’une entrée rédemptrice dans l’univers des adultes. Jamie, une adolescente rebelle qui chante magnifiquement bien, est déchirée entre sa loyauté envers Kate, une infirmière charismatique et décalée, et Leanne, sa meilleure amie possessive et instable. La réalisation de Caton-Jones s’appuie sur un scénario original de Nick Moorcroft (St Trinian’s 1 et 2, Cadavres à la pelle).

    Le film explore en profondeur les défis contemporains que rencontrent les jeunes dans leur vie moderne, ainsi que leurs répercussions à l’échelle de la scène sociale et politique. Dashishah et Kawadri, producteurs du film, sont convaincus que celui-ci évoque également la possibilité d’une véritable résolution de ces problèmes et transmet une vision de triomphe et d’espoir.

    La société DGFP espère que Caton-Jones, qui a révélé la star Leonardo DiCaprio dans Blessures secrètes, lancera également la carrière de Letitia Wright (Top Boy, My Brother The Devil), citée par Screen International dans sa liste « Stars of Tomorrow », et d’Isabella Laughland (Harry Potter, Now is Good), nominée dans la catégorie « Outstanding Newcomer » aux Evening Standard Theatre Awards 2010.

    Shirley Henderson (Southcliffe, Ordure !, Trainspotting) a également accepté de tenir le premier rôle.Les autres membres principaux du casting comprennent notamment Ian Hart, Steven Mackintosh et le musicien et activiste Billy Bragg.

    Caton-Jones a déclaré : « Je suis extrêmement enthousiasmé par le potentiel que recèle Urban Hymn. Nick Moorcroft a écrit un scénario d’une beauté pénétrante, restituant parfaitement cette histoire pleine d’espoir et d’humanité qui aborde la nature transcendantale de la musique dans un monde froid et cruel. »

    La bande originale du film, élément artistique contribuant grandement au succès de tout projet, a été préparée par un producteur de renommée mondiale.

    La production, qui a fixé le début des prises de vue principales au lundi 22 septembre, est assurée par DGFP et Eclipse Films, en association avec Powderkeg Pictures. Afin de garantir la réussite de la post-production, les producteurs ont signé un accord de distribution avec l’une des plus grandes sociétés au monde dans cedomaine. En effet, Metro International aura la charge de la commercialisation internationale du film.

    SOURCE Dashishah Global Film Production

     

    Le Japonais qui a révolutionné la calligraphie arabe Honda Kôichi, calligraphe reconnu dans le monde entier

    La calligraphie arabe est un art qui se développe depuis plus de mille ans, avec pour objectif de présenter la parole divine, le Coran, sous une forme esthétique achevée. Un Japonais s’est frotté à ce graphisme unique au monde, dont la beauté avait séduit Picasso. Il s’agit de Honda Kôichi, un calligraphe japonais reconnu dans le monde de l’Islam. Que cherche-t-il à transmettre par le biais de la calligraphie arabe ?

    Honda Kôichi Spécialiste de calligraphie arabe. Président de l’association japonaise de calligraphie arabe. Professeur en relations internationales à l’Université Daitô Bunka. (suite….)

    Les Candidats du Prix Méditerranéen du Journalisme sont annoncés

    La Fondation Anna Lindh vient d’annoncer les candidats présélectionnés du Prix Méditerranéen du Journalisme pour cette année. Le Prix du Journalisme, qui a été fondée en 2006 par ALF et la Fédération Internationale des Journalistes, est considéré comme le prix principal des médias dans la région Méditerranéenne en ce qui concerne le reportage à travers les cultures et sur les questions liées à la diversité culturelle. (suite…..)

    Musulmans de Suisse entre condamnation et autocritique

    Alors que l’alliance contre le «califat» irako-syrien se constitue, les musulmans de Suisse sortent du bois. Si la condamnation est unanime, les motivations divergent, entre respect de l’esprit coranique, théories du complot et souci de soumettre l’islam à un «contrôle de qualité».
    «Nous ne voulons pas être confondus avec ces gens qui menacent et détruisent l’humanité sans distinction». Porte-parole pendant 30 ans de la Mosquée de Genève et actuel directeur de la Fondation de l’Entre-Connaissance, Hafid Ouardiri est en colère. «Terriblement, oui. Et c’est une colère juste. Nous sommes aussi un peu pris en otages entre cette barbarie qui se fait au nom de notre foi et ceux qui utilisent les arguments de ces allumés, ces égarés, ces psychopathes pour nourrir l’islamophobie à notre égard». (suite….)

    “Innocent Criminals”: Palestinian Rappers Take on Occupation, Racism and Domestic Violence.

    There is no doubt that Palestinian hip hop was truly born alongside DAM. Bothers Tamar and Suhell Nafar and Mahmoud Jreri formed the group (meaning Da Arab MCs) back in 1999 and initially rapped in Hebrew at hip hop clubs in Tel Aviv. “48 Palestinians” living in what became Israel in 1948, the group recorded non-political raps until the Second Intifada (Uprising) against Israeli occupation in the West Bank and Gaza Strip, which included demonstrations by Palestinian citizens of Israel, inspired DAM to address the Palestinian condition under Israeli rule within Israel itself and the adjacent Occupied Territories. (suite..)

    «Le festival de la paix» : La Tunisie tolérante est-elle, définitivement, de retour ?

    C’était lors d’une conférence de presse, fin aôut à Tabarka, en présence du directeur du bureau des Droits de l’Homme du Haut commissariat des Nations-unies en Tunisie, des ambassadeurs de paix et des médias, que le directeur du festival international pour la paix, Mootaz Bellah Oueslati, avait dévoilé le programme et la date du démarrage du festival international pour la paix en Tunisie.(suite…)